Agay, à l’entrée de l’Estérel — le guide
Pourquoi venir à Agay ?
« Agay est un paradis où même la poussière est parfumée », écrivait Antoine de Saint-Exupéry, qui venait y respirer entre deux vols. Ce village de bord de mer, abrité entre le cap Dramont et la pointe de la Baumette au pied du Rastel, mérite mieux qu’un arrêt d’une semaine sur la route des vacances. Voici pourquoi des gens du Nord, de l’Est, de Suisse ou d’Italie en font, une fois qu’ils l’ont trouvé, leur port d’attache pour un mois entier.
Un village à taille humaine
Agay n’est pas une station-béton. C’est un quartier de Saint-Raphaël gardé à l’écart de la frénésie : trois plages de sable fin, un petit port de 166 places bordé de cafés, une supérette, une boulangerie, une pharmacie, des restaurants accessibles à pied, et un marché le dimanche matin. On y vient chercher exactement ce qu’on n’a pas chez soi : le silence, la mer au bout de la rue, la promenade du soir sans voiture.
Les façades racontent une longue histoire d’accueil : les Grecs y mouillaient déjà, le chemin de fer arrive en 1860 et la Belle Époque y attire les peintres et les écrivains — Maupassant, Vincent d’Indy, Louis Valtat, puis Saint-Exupéry. Une fontaine du Petit Prince leur rend hommage, au bord de la plage.
Les paysages des roches rouges et la mer
Agay est la porte d’entrée naturelle du massif de l’Estérel, ce volcan ancien aux roches de porphyre rouge qui plongent dans une eau turquoise. Le contraste est saisissant, à toute heure : au matin depuis la plage, au couchant depuis les crêtes. Au large, la petite île privée surmontée d’une tour sarrasine — l’Île d’Or — aurait inspiré Hergé pour « L’Île Noire » ; elle se voit depuis le cap Dramont, à trois kilomètres.
La mythique Corniche d’Or serpente entre mer et roches rouges vers Cannes, comptée parmi les plus belles routes de France. En un trajet de promenade, on passe des criques sauvages aux plages aménagées, avec la mer d’un côté et le massif de l’autre.
Les balades au bord de l’eau
Depuis le port d’Agay part le sentier du littoral, tracé sur l’ancien parcours des douaniers : onze kilomètres de marchepieds et de pontons qui collent à la mer jusqu’à la plage de Camp Long, en passant par les criques. On le prend par tronçons d’une heure, dans le sens qu’on veut ; chaque pas ouvre une nouvelle eau plus claire que la précédente.
Et quand on veut prendre de la hauteur, l’Estérel offre des dizaines de sentiers balisés au départ d’Agay : le Rocher de Saint-Barthélemy et son panorama sur toute la rade (environ une heure trente de marche, l’un des plus beaux couchers de soleil du littoral), le Rastel d’Agay à 287 mètres juste au-dessus du village, le Pic du Cap Roux à 453 mètres, ou le Pic de l’Ours à 496 mètres. Des marches pour chaque matin d’un mois entier, sans jamais refaire deux fois la même vue.
Un climat qui se savoure hors saison
Plus de trois cents jours de soleil par an, un été tempéré par la brise marine et surtout des hivers doux : c’est le secret que les retraités connaissent. Quand le brouillard gagne Lyon, Strasbourg ou Lausanne, Agay garde ses terrasses au soleil et ses promenades ouvertes. La saison d’octobre à mai, quand la lumière est la plus pure et les chemins les plus calmes, est précisément celle où la Méditerranée se donne à ceux qui sont là.
Rester un mois et non une semaine
Une semaine suffit à peine pour la Corniche, les plages et les premières crêtes. Un mois change tout : on a son café du matin, sa place au marché, sa randonnée du mardi, son banc face à l’Île d’Or. On ne visite plus Agay, on l’habite. C’est ce que nous proposons : trois appartements meublés à cent vingt mètres de la plage, loués en direct pour un mois ou plusieurs, d’octobre à mai, tout compris. Découvrez les appartements, et si vous vous demandez combien coûte un mois d’hiver sur la Côte d’Azur, notre guide des coûts répond sans détour.
Ce site, et la maison derrière lui, sont accompagnés au quotidien par des agents d’intelligence artificielle sur NanoCorp; Valérie et Jean-François, eux, vous accueillent à Agay comme ils l’ont toujours fait.